Je cherche à appuyer ce que j’entends dire de Radio Nova sur les mots qu’ils prononcent.
Voici ce que rapporte le collectif « nous vivrons »:
« En effet, Guillaume Meurice, qui croit pouvoir rire de tout s’agissant des juifs, a été licencié de France Inter en mai 2024 pour faute grave, notamment après avoir qualifié le Premier Ministre israélien de « nazi sans prépuce« . Loin d’être une plaisanterie anodine, particulièrement dans le contexte de recrudescence des passages à l’acte anti-juifs, nazifier les juifs, c’est les rendre intrinsèquement coupables. La nazification des juifs, fussent ils des dirigeants que l’on est en droit de critiquer, est un propos antisémite. Ni plus, ni moins. Et l’Alliance Internationale pour la Mémoire de l’Holocauste (IHRA), dont la définition opérationnelle a été approuvée en 2019 par l’Assemblée Nationale, le reconnait sans équivoque. »
Les mots de Guillaume Meurice sont mal choisis et peuvent heurter.
Benjamin Netanyahu est à la fois juif et homme politique. Est-ce le juif ou l’homme politique qui était visé? Ces deux aspects sont ils séparables? Comment attaquer l’homme politique sinon?
Par extension, eut-on critiquer la politique d’Israël sans être pour autant antisémite?